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L’imagination est mon obsession, l’écriture est ma structure, la poésie est mon acrobatie, les histoires sont mon terroir, les univers sont mon sanctuaire. Et le partage ? C’est mon message laissé aux commentaires de vos pensées. Pour vous y retrouver, vous pouvez commencer par les textes présentés, commençant par les derniers publiées, ou prendre le raccourcie des catégories. Ce qui est sur, c’est que je vous souhaite une bonne lecture.

06 Aug

La révolte contre la bastille

Publié par [NERO] BLACK WORD  - Catégories :  #Nero Cooletbeau

La révolte contre la bastille

 

Au sein d’une cité tyranniquement gouvernée, notre héros, Nero Cooletbeau, flânait d’une splendide insouciance reflétant l’innocence de sa grandeur d’âme. 

 

Visitant les différentes échoppes que faubourg et allées avaient à lui présenter, où, à n’en point douter, le personnel se montrait étonné et honoré de réceptionner une telle personnalité, Nero Cooletbeau papillonnait avec exigence sur les articles qui lui furent proposés tout en marivaudant avec marchants et marchandes à qui il revendait ses biens. 

 

Ainsi enrichit-il sa fortune par les récoltes de ses aventures. 

 

Néanmoins, malgré ce décor idyllique, une étrange ombre se dessinait en toile de fond. Une diversité d’habitants de la cité, qui y était dispersée, discutant avec anxiété de sujets de conversation leur risquant de désagréables arrestations. 

 

Une information échappant à l’attention sans faille de notre héros, Nero Cooletbeau. 

 

Ce qui ne put se dérober à son sens de la perception fut la traversée des routes pavées de deux enfants aux somptueux vêtements, présentant une paire de prestances maniérées, arrogantes et distinguées, accompagnée de sa garde de sécurité obligeant la communauté à s’incliner face à leur défilé. Un élément devant auquel notre héros, Nero Cooletbeau, s’offrit la probité en passant premièrement outre et secondement son chemin. 

 

Ceci fut avec aigreur que ces deux enfants reçurent cet agissement, ordonnant prestement son emprisonnement. Les gardes aguerris se dépêchèrent d’obéir mais faiblir immédiatement en se retrouvant devant celui désigné comme personnalité à appréhender. 

 

D’un charisme ravageur, Nero Cooletbeau, notre héros, désarma ses assaillants et poursuivit sa déambulation, laissant les enfants s’en retourner dans leur foyer, le château de la cité. 

 

Dans une cacophonie chaotique, ce petit duo vint en se plaignant des événements à leur maman, qui transmit sans tarder l’affront considéré à son roi et mari. Celui-ci décida, plus rapidement que tout ordre décidé jusque-là, que soit amené à ses pieds celui qui osa proférer une telle injure envers sa progéniture. 

 

En conséquence, notre héros, Nero Cooletbeau, découvrit le faciès de bête en colère dirigeant ce gouvernement. Ce roi se tenait déjà prêt à faire vivre mille sévices à l’impudent qui lui fut présenté mais fit volte-face en reconnaissant les traits des plus populaires de celui se tenant face à lui. Son visage d’un rouge bouillonnant devint subitement honteux, ordonnant la libération de notre héros, Néro Cooletbeau. 

 

Dans les minutes qui suivirent, le représentant de la royauté présenta Néro Cooletbeau, notre héros, à sa petite famille, sa femme, son fils et sa fille, en amont du commencement des préparations d’un banquet en son honneur et en geste de pardon. 

 

Antérieurement à la soirée, notre héros, Nero Cooletbeau, réserva sa présence à la paire de jeunes gens, lui déversant à raz-de-marée d’interrogations concernant sa vie d’aventurier, ainsi qu’à la mère désirant compter le voyageur parmi ses adorateurs. Notre héros, Nero Cooletbeau, fit appel à la persistance et aux aptitudes de son esprit pour faire preuve de patience dans cette posture. 

 

Il fut également, discrètement, contacté par divers roturiers ayant projetés de se révolter contre l’autorité d’une bourgeoisie bornée à les faire travailler sans se préoccuper de les affamer, demandant dans le même temps l’appui du héros héroïque. 

 

Enfin vint la fin de la journée, annonçant le début des festivités. 

 

Entre les murs dorés d’une grande salle dédiée aux luxuriantes réjouissances, Nero Cooletbeau, notre héros, joua de son habile agilité afin d’esquiver les pompeuses discussions et toutes animations de danses ou extravagances d’affections de l’instant pour s’adorer à l’une de ses activités préférées. La satisfaction sans discontinuité de son palet surentraîné. 

 

À un rythme similaire à celui du tonnerre, une vague empressée de civils vint déferler dans la bastille de la royale famille. 

 

Cela anima chez les conviés de la soirée des enchaînements émotions, telles que l’appréhension, l’aversion, la répulsion, tombant dans la peur pour conclusion. Quand fut démontrée leur pusillanimité exacerbée, la colère collective d’autrui conduisit leur vie dans le voile transi de la lisse. 

 

Jouissant d’une divine imperturbabilité, avec l’appui des mets disposés à son attention ainsi dévouée, notre héros, Nero Cooletbeau, démontra son courage face au sanglant dénouement de cet entourage. 
Les roturiers affamés vinrent bien vite s’inviter à l’appréciation de la dégustation, laissant un vite béant derrière cette traversée désorganisée. 

 

Ne dénichant plus de subsistance à consommer, Nero Cooletbeau, notre héros, solutionna ce désarroi en se retournant séant à la civilisation du peuple à l’extérieur. Franchissant l’ache d’entrée, apparaissant face aux prolétaires libérés, il fut acclamé et ovationné comme libérateur de la contrée. 

 

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